À l'AS Monaco, l’infirmerie est pleine, la défense et le milieu sont sous tension, et voilà qu'une étrange idée mercato aurait fait tilte dans l'esprit de la direction sportive monégasque : s'attacher les services de Nampalys Mendy pour offrir une alternative supplémentaire à Sébastien Pocognoli dans l'entrejeu, selon Footmercato.
Avec une cascade de blessures qui polluent la saison de l’ASM, le club du Rocher explore la piste d'un ancien de la maison, aujourd’hui à Watford, où son avenir apparaît flou à quelques mois de la fin de son contrat. À 33 ans, Mendy n’est plus un pari d’avenir, mais une solution d’urgence crédible : faible indemnité, salaire maîtrisable, adaptation express. Formé à Monaco, où il a disputé 80 matchs entre 2010 et 2013, il connaît déjà les couloirs du Louis-II, au propre comme au figuré.
La concurrence n’est pourtant pas inexistante : Arka Gdynia, modeste 12e de D1 polonaise, lui a déjà proposé 18 mois de contrat avec le plus gros salaire du vestiaire, histoire de l’ériger en patron local. Entre la Côte d’Azur et la Baltique, Mendy aurait le choix entre l'improbable challenge sportif en Pologne, et un retour où tout a commencé.
Sportivement, l’idée se tient : Mendy, c’est le milieu défensif à l’ancienne, peu instagrammable mais qui fait le job : couper les transitions et rendre des ballons propres aux créatifs. Dans un effectif monégasque porté sur le jeu vertical, son profil de sentinelle disciplinée offrirait un socle pour sécuriser une équipe parfois coupée en deux dès la perte de balle.
L’international sénégalais (35 sélections) apporterait aussi une expérience de haut niveau, de la Ligue 1 (OGC Nice, RC Lens) à la Premier League (Leicester), en passant par les grandes compétitions avec son pays. On ne parle pas d’un « crack », mais de ce joueur que les entraîneurs adorent car discipliné.
Pour Monaco, le dossier coche donc plusieurs cases : coût raisonnable, besoin immédiat, lien affectif avec un joueur formé au club. Pour Mendy, ce serait un retour en terrain connu, dans un club ambitieux, plutôt qu’un exil "exotique" en Pologne, même bien rémunéré.
Avec une cascade de blessures qui polluent la saison de l’ASM, le club du Rocher explore la piste d'un ancien de la maison, aujourd’hui à Watford, où son avenir apparaît flou à quelques mois de la fin de son contrat. À 33 ans, Mendy n’est plus un pari d’avenir, mais une solution d’urgence crédible : faible indemnité, salaire maîtrisable, adaptation express. Formé à Monaco, où il a disputé 80 matchs entre 2010 et 2013, il connaît déjà les couloirs du Louis-II, au propre comme au figuré.
La concurrence n’est pourtant pas inexistante : Arka Gdynia, modeste 12e de D1 polonaise, lui a déjà proposé 18 mois de contrat avec le plus gros salaire du vestiaire, histoire de l’ériger en patron local. Entre la Côte d’Azur et la Baltique, Mendy aurait le choix entre l'improbable challenge sportif en Pologne, et un retour où tout a commencé.
Sportivement, l’idée se tient : Mendy, c’est le milieu défensif à l’ancienne, peu instagrammable mais qui fait le job : couper les transitions et rendre des ballons propres aux créatifs. Dans un effectif monégasque porté sur le jeu vertical, son profil de sentinelle disciplinée offrirait un socle pour sécuriser une équipe parfois coupée en deux dès la perte de balle.
L’international sénégalais (35 sélections) apporterait aussi une expérience de haut niveau, de la Ligue 1 (OGC Nice, RC Lens) à la Premier League (Leicester), en passant par les grandes compétitions avec son pays. On ne parle pas d’un « crack », mais de ce joueur que les entraîneurs adorent car discipliné.
Pour Monaco, le dossier coche donc plusieurs cases : coût raisonnable, besoin immédiat, lien affectif avec un joueur formé au club. Pour Mendy, ce serait un retour en terrain connu, dans un club ambitieux, plutôt qu’un exil "exotique" en Pologne, même bien rémunéré.






